Rencontre de la liste Pour Douarnenez avec l'association Dahut

Pouldavid : les réponses à Dahut

Samedi 28 février, Véronique Raher-Hériaud accompagnée de plusieurs membres de la liste Pour Douarnenez ! a répondu à l’invitation de l’association Dahut en participant à une réunion publique au centre Gralon. Le dialogue riche et constructif avec les Pouldavistes venus en nombre a pris pour point de départ les réponses apportées au questionnaire élaboré par dahut à l’ensemble des listes.

Voici nos réponses :

Quelles actions prévoyez-vous afin attirer de nouveaux habitants dans notre quartier ?
Quels aménagements, quelles végétalisations envisagez-vous pour améliorer notre cadre de vie ?
Quel projet d’urbanisme d’ensemble nous proposez-vous, en prenant en compte le contexte avec une vision à long terme ? (par exemple pour les différents parkings : square Caroff, HLM, et dépôt de matériel des services techniques).
Prendrez-vous en compte le patrimoine de Pouldavid en particulier maritime. Notamment en modifiant le PLU au même titre que pour les autres quartiers ?
Qu'envisagez-vous pour soutenir et pérenniser l'école François Guillou ?
Quels projets envisagez-vous pour les équipements et services de proximité, et pour les projets économiques, sociaux, sanitaires et culturels ?

Douarnenez Communauté a lancé l’élaboration d’un PLUI-H en juin 2024. Nous sommes favorables à travailler l’aménagement et l’urbanisme à cette échelle et nous ne pouvons que regretter qu’en début de mandat l’absence de volontarisme ou de disponibilité de Madame Poitevin alors, vice-présidente de Douarnenez Communauté en charge du PLUI, ait freiné cette démarche.

Élaboré à l’échelle intercommunale, le PLUI-H n’est pas seulement un document technique. Il doit permettre de construire une vision partagée de l’aménagement et de l’évolution du territoire, fondée sur l’intérêt général et la solidarité entre les communes. En cela nous le mettrons au service de nos trois grandes priorités : Accessibilité, Attractivité et Apaisement.

En intégrant l’habitat au projet d’urbanisme, le PLUI-H doit répondre aux besoins de logement des habitants, favoriser la mixité sociale et générationnelle, et garantir à chacun la possibilité de se loger dignement sur le territoire.

C’est aussi un outil de transition écologique et de responsabilité. Il engage le territoire dans une gestion économe du foncier, la préservation des espaces naturels et agricoles, et des choix d’aménagement plus sobres, plus équilibrés et plus respectueux des ressources.

Enfin, c’est aussi un projet démocratique. Il doit reposer sur la transparence, la concertation et le dialogue avec les habitants, les acteurs locaux et les communes. La confiance et l’apaisement sur notre territoire sont indispensables. Ils permettent que les règles, parfois contraignantes, soient respectées et que chaque décision prise collectivement ait un sens clair et une cohérence réelle.

A ce titre, conscients que les entrées de ville constituent la première image donnée de notre territoire nous nous assurerons que ce point soit suffisamment pris en compte dans le futur document. De ce point de vue, Pouldavid occupe une place singulière sur le territoire, à l'interface avec le Haut Pays Bigouden et le Cap-Sizun. La nécessaire requalification devra permettre d’améliorer le cadre de vie, tout en valorisant l’identité maritime et économique du quartier. L’enjeu est de transformer ces axes aujourd’hui très routiers en espaces plus apaisés, végétalisés et qualitatifs, au bénéfice des habitants comme des visiteurs. A ce titre, Pouldavid pourrait se placer en quartier pilote pour de la végétalisation de la ville.

Le dynamisme du quartier, comme celui de la ville passe aussi par l’accueil de population. Dans les années à venir, avec les objectifs de réductions de consommation foncière puis de zéro artificialisation nette de la Loi climat résilience l’accès au foncier va se raréfier. On ne peut à cet égard que regretter le manque de vision et d’ambition de l’équipe sortante au sujet de la réhabilitation des HLM de Pouldavid. A aucun moment, une réflexion d’ensemble autour d’un possible retour à la nature d’une partie des espaces artificialisés derrière le pont et la construction de bâtiments neufs n’ont été étudiées avec les habitants. Les millions dépensés ne suffiront pas à régler les problèmes structurels de ces bâtiments !

Le patrimoine historique du Pouldavid, son remarquable patrimoine religieux tout comme la ria, qui demeure un espace sensible et fragile, doivent être préservés et mis en valeur (L'église St-Jacques, dont rien que la situation dominante vaut le détour doit être mieux signalée tout comme la chapelle Saint-Vendal). Les points de vue depuis le grand pont sont également insuffisamment valorisés. À l’occasion des Journées du patrimoine, des Fêtes maritimes, mais aussi tout au long de la saison en partenariat avec l’Office de tourisme, le caractère maritime de Pouldavid doit trouver un écho fort, permettant de redonner lumière, animation et attractivité au quartier. Nous avons pour objectif de faire connaître Douarnenez comme la ville aux 4 ports : Rosmeur, Tréboul, Port Rhu et Pouldavid sur mer.

La baisse de la natalité constatée tant au niveau national qu’à l’échelle du Département ne joue pas en faveur des effectifs scolaires. A Douarnenez s’ajoute une pyramide des âges marquée par une sur-représentation des plus de 65 ans. 73 naissances ont été enregistrées à Douarnenez en 2025 c’est mieux qu’en 2024 (65 naissances) et qu’en 2023 (59 naissances) mais c’est encore insuffisant pour garantir le maintien des classes (dans le primaire mais aussi dans le secondaire) sur la ville. Pour compléter ces effectifs, nous devons accueillir de nouvelles familles et continuer d’avoir des établissements scolaires publics attractifs pour les familles qui, tout en résidant en dehors de Douarnenez, font le choix d’y scolariser leurs enfants. La mairie est le premier garant du bon fonctionnement matériel des écoles primaires publiques sur son territoire. En cela les moyens attribués aux écoles doivent être a minima maintenus et si possible développés pour permettre de répondre aux besoins de confort thermique, d’inclusion, d’équipements (numérique, réaménagement de cours…), d’ouverture culturelle, de qualité de restauration et d’encadrement.

Avec 135 élèves à la rentrée 2025, l’école François Guillou a, en particulier pour sa filière bilingue, une aire de recrutement large. Cependant cette filière longtemps dynamique a connu elle aussi une baisse d’effectifs lors de l’année scolaire en cours. L’école dispose cependant d’atouts importants : nombreuses salles de classe, vaste espace extérieur végétalisé (espace qui pourrait davantage contribuer au rayonnement de l’école), large préau, route peu passante. À cela s’ajoute la proximité de la zone d’activité de Pouldavid, un secteur en pleine mutation que nous accompagnerons et dont les salariés peuvent choisir de scolariser leurs enfants à proximité de leur lieu de travail.

Notre projet de création d’une crèche bilingue permettra de consolider une trajectoire linguistique dans la commune et d’attirer de nouveaux élèves à l’école François Guillou.

A l’échelle de la ville, nous devrons mener, en toute transparence, un large travail de concertation autour des questions d’équilibre et d’optimisation des bâtiments scolaires : gestion des inscriptions en mairie ? Réflexion sur une sectorisation scolaire pour mieux équilibrer les effectifs entre toutes les écoles ? Spécialisation de sites pour en développer l’attractivité ? … Tout devra être mis sur la table pour que l’ensemble des parties prenantes puissent prendre des décisions partagées pour à la fois permettre les meilleures conditions de scolarisation et le maintien du dynamisme et de l’attractivité des quartiers.

Une réflexion devra être menée pour trouver la solution la plus pertinente pour maintenir une pharmacie : plusieurs pistes pourront être travaillées : utilisation de la friche Netto avec une mutualisation du parking ou encore de la friche foncière des « services techniques » avec, peut-être la possibilité d’y adjoindre du logement et des cellules commerciales. Cette friche foncière doit être valorisée et ne doit pas avoir vocation à accueillir un bâtiment technique. En matière de logement nous souhaitons travailler sur la piste d’un système de bail réel solidaire dispositif d’accession sociale à la propriété qui dissocie le foncier du bâti tout en permettant de lutter contre la spéculation immobilière. Ce système déjà testé par d’autres collectivités permettrait de maintenir ou d’attirer des familles sur le territoire et de favoriser une mixité sociale dans un contexte de flambée des prix immobiliers.

Quel sera l’échéancier de réfection et d’entretien des rues et des chemins ?
Comment envisagez-vous d’améliorer l’accessibilité du quartier ?
Que proposez-vous en matière de mobilités douces ?
Quelles sont vos propositions d’amélioration de la gestion des flux d’entrée et sortie de ville ?
Comment envisagez-vous la mise en œuvre de la limitation de la vitesse à 30 km sur la commune ?

À Douarnenez Communauté, un inventaire précis des rues de Douarnenez a été réalisé par les services en 2022. Chaque voie est classée selon le niveau d’urgence des travaux à mener, permettant une hiérarchisation des interventions.

Nous nous appuierons sur cet outil pour planifier les opérations de voirie de manière cohérente et progressive, en tenant compte des urgences, des contraintes techniques et budgétaires. Une communication en amont sera assurée afin d’informer les habitants des calendriers d’intervention et des éventuelles perturbations.

L’entretien de la ville participe directement à son image, à la qualité de vie et au vivre-ensemble. Il relève à la fois de l’action municipale et du devoir citoyen. Malgré le fort engagement des agents municipaux et communautaires des incivilités viennent trop souvent annuler leurs efforts. Ces problématiques (dépôts sauvages, dégradations, non-respect des espaces communs, tags…) feront l’objet d’une attention particulière, associant prévention et intervention la plus rapide possible et sanction lorsque cela est nécessaire.

Les permanences des élus et leur présence sur le terrain, au contact des habitants, notamment à travers les journées dans les quartiers permettront de mieux identifier les besoins, d’expliquer les actions menées et de renforcer le lien entre la collectivité et les citoyens.

Du côté des flux, il s’agira de diminuer la vitesse sur les deux axes qui relient vers la RD143 et la RD 765 mais sans entraver les flux en agissant par exemple sur la perception : resserrement visuel sans resserrement des voies (plantations, marquages).

Du côté des mobilités douces et plus largement des mobilités du quotidien, nous souhaitons organiser des Etats-Généraux de la mobilité afin de travailler aux priorités à donner au territoire. Parmi les points à discuter : créer une Maison des mobilités à l’écoute des propositions innovantes et durables, adapter le stationnement vélo à la fréquentation des lieux, revoir le plan de circulation du centre-ville (étude réalisée par un cabinet mais préconisations non mise en oeuvre), harmoniser les différentes mobilités avec une définition claire des espaces dédiés, travailler à installer une signalisation plus pédagogique , développer la location longue durée de vélos électriques, protéger les piétons par l’aménagement urbain (en application de la Loi d’orientation des mobilités, interdire tout stationnement dans les 5 mètres précédant un passage piéton, dans le sens de la circulation, afin de garantir la visibilité des piétons sur le point de traverser), étudier la possibilité d’ouverture d’un guichet SNCF.

Le développement du réseau et de l’offre des transports en commun doit être un pilier du quotidien qui nous permettra de mieux habiter notre ville, notre communauté de communes. L’ensemble des Douarnenistes quels que soient leurs âges, leurs capacités et leurs activités doit pouvoir avoir un bon service de transport compatible aux usages, aux rythmes et contraintes de chacun. . Pouldavid doit avoir son arrêt de car sur le trajet reliant Douarnenez à Quimper. Avec Douarnenez Communauté, nous rencontrerons la Région Bretagne pour faire une proposition d’un nouveau tracé.

Du côté des flux d’entrée et de sortie de ville, il s’agira en parallèle de ce travail mené sur les mobilités douces et les transports en commun pour diminuer l’usage de la voiture de réduire la vitesse sur les deux axes qui relie vers la RD143 et la RD 765 sans entraver les flux en agissant par exemple sur la perception : resserrement visuel via des plantations, marquages mais sans resserrement.

Une limitation de vitesse à 30 km/h généralisée à l’ensemble de la ville ne nous semble pas adapté à tous les axes. Une logique de réseau hiérarchisé, 30 km/h par défaut, avec des axes bien identifiés à 50 km/h nous semble offrir le meilleur équilibre entre sécurité et fluidité.

Enfin nous nous sommes engagés à créer, dans la future municipalité, une délégation aux droits des enfants pour replacer l’enfant au coeur des politiques locales, pour penser notre ville à hauteur d’enfant, en sécurisant les abords des écoles, facilitant les mobilités douces, redonnant une place au jeu dans l’espace public ...dans la perspective de penser notre action pour les 10, 20, 30 prochaines années.

Quels sont vos projets concernant la restauration et l’entretien de l’anse de Pouldavid ?
Quel va être le devenir du Comité de pilotage de l’anse de Pouldavid ?
Quelle gestion de la ressource en eau et de la protection des captages envisagez-vous ?
Quels sont vos projets pour la mise en valeur des milieux humides, et la prévention des risques de crue et submersion des rivières côtières ?
Quels sont vos projets de surveillance face aux risques d'éboulements de terrain, et d'accompagnement des propriétaires concernés ?
Comment envisagez-vous la suite de l’engagement de la commune dans la poursuite et le développement du Plan Alimentaire de Territoire ?

Le site subit un envasement chronique alimenté par les rejets d'eaux pluviales et les apports de plusieurs cours. La première action, c’est le curage régulier de ces rivières ainsi que celui du bassin de rétention de Kerharo. Renoncer à l'entretien de l'anse de Pouldavid, ce serait accepter la persistance de nuisances déjà bien connues. La salubrité des riverains, l'avenir du chantier naval et la vitalité de la zone économique dépendent de cet entretien.

Le traitement et le stockage des sédiments représentent cependant un dossier particulièrement complexe. L'arrêté d'autorisation pour le dragage d'entretien de l'anse de Pouldavid qui consistait à atteindre un tirant d'eau de 3,3 mètres dans la zone d'utilisation de la cale de mise à l'eau et de son chenal d'accès par l'extraction au total de 6.900 m³ de sédiments, en trois opérations, sur dix ans est valide jusqu’au 31/12/2027. Le site de stockage de Pors an Eostig fléché pour accueillir en 2026 les sédiments du dernier des trois dragages prévus dans cet arrêté est actuellement complet car il a, entre temps, accueilli ceux issus du Port de Tréboul. Le port de plaisance dispose d'un budget annexe spécifique reposant sur un principe d’équilibre : ses recettes doivent couvrir ses propres dépenses, entretien et dragage inclus. Or, le dragage de l'anse de Pouldavid est financé, lui, par le budget général de la commune, un budget structurellement plus contraint. Sans remettre en cause la nécessité du dragage du port de plaisance de Tréboul, on est donc en droit de se demander pourquoi le site de stockage de proximité disponible n'a pas été réservé en priorité pour les sédiments de Pouldavid évitant ainsi que ceux du port de plaisance de Tréboul ne l'occupent en premier et ne compromettent l’engagement pris par la collectivité en 2017. Le comité de pilotage de l’anse de Pouldavid devra se réunir dès l’installation de la nouvelle mandature pour travailler à une recherche de solutions avant la fin 2027.

De nombreux mouvements de terrain ont touché ces derniers mois la ville de Douarnenez (Pouldavid, Port Rhu, Pors cad…). Les conséquences humaines, matérielles et économiques peuvent être lourdes. Pour y répondre une collectivité dispose de deux outils Le Plan de Prévention des Risques (PPR) et le plan communal de sauvegarde (PCS). Le premier, document réglementaire qui vise à limiter l'exposition aux risques en encadre l'usage des sols (interdictions de construire, prescriptions techniques) n’est pas actualisé depuis 2011. Le second, qui est une réponse opérationnelle de la commune en cas de crise (alerte, mise en sécurité des habitants) n’est aujourd’hui porté que par un seul agent qui partage son temps de travail avec 3 autres missions. Aujourd’hui, ces documents et mesures sont insuffisamment connus du grand public. Tout en tenant cause des causes naturelles (pluies intenses ou prolongées) nous devons aussi agir sur les impacts de nos activités humaines : limiter par des règles d’urbanisme adaptées l’imperméabilisation des sols, adapter le plan de circulation pour limiter les vibrations liées aux transports ; effectuer les études nécessaires avant tout aménagement susceptibles de générer des vibrations liées aux travaux de terrassements mais aussi alerter les propriétaires sur l’entretien de leurs espaces extérieurs (élagage) ou les fuites des réseaux d’eaux ou d’assainissement.

Pour mieux accepter certaines contraintes urbanistiques, anticiper le changement climatique mais aussi mieux se protéger au quotidien il faut informer, sensibiliser et impliquer la population. Dans cet objectif, nous appuierons également le chargé de mission GEMAPI recruté en 2025 par Douarnenez Communauté, en réaction notamment aux inondations rue du Terminic de 2024.

Nous devrons aussi accompagner, réellement, concrètement, les sinistrés dans les urgences de leur vie quotidienne : ne pas les laisser seuls face aux difficultés juridiques et assurer la sécurité des personnes, des biens et des activités économiques, mise en danger par ces éboulements, présents et à venir.

La gestion qualitative et quantitative de l’eau est un défi majeur à l’heure où les changements climatiques chamboulent son cycle naturel et où de nouvelles lois annoncent des reculs environnementaux. Il faut enfin rendre utile et efficace le Comité consultatif pour la transition écologique, organe de proposition et de dialogue entre les élus et les habitants. L’information sur la qualité des eaux littorales et des eaux prélevées aux stations de pompage doit être transparente. La qualité de l’eau potable ne repose pas uniquement sur la multiplication des traitements lourds et onéreux, mais suppose de s’attaquer à la cause des pollutions : pesticides, bactéries, polluants éternels...

Conscients de la nécessité de préserver une eau potable de qualité, nous avons lancé il y a quelques semaines, une consultation citoyenne sur l’eau, en lien avec la proposition de loi de Jean-Claude Raux, député Groupe Ecologiste et Social sur une meilleure protection des aires de captages d’eau,

Améliorer la qualité des cours d’eau et des eaux littorales impose d’interdire les épandages dans les zones conchylicoles et les pesticides dans les aires de captage, de freiner le lessivage des sols en s’opposant à la destruction des zones humides, des talus et haies. Nous soutiendrons un modèle agricole respectueux de l’eau et des sols.

C'est en cohérence avec ce soutien que nous entendons poursuivre la démarche vertueuse de relocalisation alimentaire engagée dans le cadre du Plan Alimentaire de Territoire (PAT). Nous souhaitons que l'ensemble des élus communautaires s'y associe pleinement et contribue à en développer les ambitions. Douarnenez a un rôle central à jouer dans cette dynamique. Elle peut soutenir ces initiatives et peser directement sur les filières grâce notamment à ses achats publics (restauration scolaire), qui constituent des débouchés stables et structurants pour les producteurs locaux et garantissent une alimentation de qualité pour les enfants de Douarnenez.