La violence politique n'a pas sa place dans notre République

La violence politique n’a pas sa place dans notre République

Samedi, à Lyon, Quentin Deranque, étudiant et militant identitaire de 23 ans est décédé après avoir été tabassé par des militants d’un groupe antifasciste, à la suite d’un affrontement avec un collectif d’extrême droite.

Depuis, sur des murs de Douarnenez, des messages odieux ont été tagués.

Rien ne justifie un tel niveau de violence.

La violence politique, d’où qu’elle vienne, n’a pas sa place dans notre République. Elle fragilise notre démocratie et nourrit toujours plus de haine.

Tag : message odieux

Ces messages odieux n’ont pas leur place à Douarnenez